Hôtel Adlon de Philip Kerr

J’ai donc finalement fini le dernier opus des més(aventures) de Bernie Gunther. On continue à en apprendre plus sur sa vie avant et après-guerre…

Synopsis :

L’histoire se passe donc une fois encore à deux périodes différentes. 1934 : Bernie est détective à l’Adlon et accepte d’aider une amie de la propriétaire, Noreen (particulièrement jolie) à trouver des preuves de la discrimination raciale des Nazis vis-à-vis des futurs jeux olympiques…Ce faisant, il tombe sur une sombre histoire de meurtres, de gangsters et de corruption.
1954 : Bernie vit à Cuba après sa fuite depuis l’Argentine à la fin d’une Douce Flamme. C’est là qu’il retrouve deux des protagonistes de l’affaire de 1934…

 

 

On ne change pas une formule qui gagne. Bernie se retrouve une fois encore en prise avec des Nazis, des gangsters et autres rebuts de l’humanité qui l’obligent à faire des choix moralement questionnables.
Pour ma part, je ne sais pas si c’est cet aspect répétitf ou l’ambiance noire qui commence à me peser (un peu des deux sans doute), mais j’ai moins apprécier ce tome-là que les deux premiers !

Bernie n’arrive jamais à souffler plus de 5 minutes, il se laisse toujours embarqué dans des histoires pas possibles pour aider des femmes…Il tombe toujours sur des gens très dangereux et arrivent à s’en sortir in extremis, au prix de compromis douteux…
A force, je le trouve de moins en moins attachant, il fait toujours les mêmes erreurs et devient de plus en plus cynique !
Bref, j’ai vu arriver tous les « rebondissements » à 10 kilomètres, j’ai tout de suite compris ce qu’il était arrivé à Max Reles à la fin…et je me suis ennuyée pendant la plus grande partie de ma lecture !

Et puis, je n’ai pas réussi à m’attacher à Noreen, qui m’est apparu comme naïve et égoïste (surtout dans la deuxième partie de l’histoire). Sans compter la dictature cubaine, qui m’est apparue comme un archétype d’une dictature « moyenne » avant la dictature communiste qui allait suivre…et bien moins intéressante que la dictature de Peron !

 

 

Conclusion :

L’auteur tourne en rond et réemploie les mêmes ficelles du roman noir…Ce n’est pas un roman, mais c’est un livre calibré à la manière d’un formula show, comme trop de séries policières (écrites ou télévisées…) ! Une déception après La trilogie berlinoise  ! L’auteur aurait peut-être du s’en tenir là…

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Une Réponse

  1. Ah la la, j’ai « La trilogie berlinoise dans ma PAL depuis trop longtemps…

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