Les carnets de Douglas de Christine Eddie

Après avoir vu ce livre plusieurs fois dans le groupe facebook du challenge Québec en septembre, je l’ai déniché d’occasion !  Je l’ai d’ailleurs reçu avec un petit mot du vendeur qui disait qu’il espérait que j’allais apprécier ma lecture autant que lui, ça m’a fait plaisir, j’avais presque l’impression de l’avoir reçu en cadeau ! Bien, parlons du contenu maintenant…

Synopsis :

Romain et Eléna sont 2 jeunes gens blessés par la vie. Dans un endroit un peu perdu du Québec, en pleine nature, ils vont se trouver et s’aimer…

 

 

Ce livre est très différent de mes lectures habituelles : pas de SF ou de magie ici, pas d’intrigue complexe ou de suspens insoutenable…Mais j’ai adoré le roman ! Il y a des coups de cœur en dehors de nos genres préférés parfois, une alchimie livresque étrange…
Ici, j’ai vraiment aimé l’écriture, belle et poétique, on pourrait presque pensait à un long poème en prose… La Nature joue un rôle central, elle aide à guérir les blessures et je me suis sentie au cœur du Québec profond grâce à Douglas !
L’histoire d’amour est réussie et originale, ces 2 êtres blessés m’ont touché, leur relation est faite de beaucoup de silence et de musique…

 

La petite communauté du village et le trio principal de la seconde moitié du livre sont également très attachants ! On s’attache à cette « famille » des circonstances ! Ce genre de petite communauté à part me fait toujours penser à Stars Hollow, qui semblait elle aussi hors du temps… Hélas, tout n’est pas rose non plus : en filigrane on assiste à l’industrialisation de ce petit village, avec les nombreux inconvénients (pollution, foule) que cela apporte.
Mais il y a toujours un certain optimisme sous-jacent, la vie qui continue malgré tout, une capacité de résilience des personnages principaux.

J’ai du mal à écrire un long article, à définir exactement ce qui m’a plu, le livre est plutôt contemplatif mais je me suis laisser emporter par le roman, les mots et les images et je vous invite à faire de même…

 

 

Conclusion :

Un joli roman bien écrit, ode à la Nature et à l’Amour !  Une très jolie découverte que je n’aurais jamais faite sans ce challenge !

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4 Réponses

  1. C’est ça, je suis bien d’accord qu’il n’est pas évident de dire pourquoi on a aimé. C’est ce qu’il nous apporte de nourrissant j’imagine comme lorsque l’on contemple un lac paisible et les animaux autour. Et quand on pense que pour cette auteure, c’est un premier roman ! Elle l’avait écrit pour une amie, sans vraiment penser à le publier.

    J’ai lu que tu avais eu de la difficulté avec les accents québécois de la télésérie Apparence, tu as mis le doigt dessus, une auteure comme Christine Eddie n’a aucun accent québécois (je l’ai jadis entendu dans une causerie dans le cadre des Correspondances d’Eastman.

  2. Venise : eh bien, c’est un très bon premier roman !

    Pour les accents, je trouve que les livres québecois que j’ai lus étaient très faciles d’accès, c’est vraiment l’oral (dans les séries) qui me pose plus de difficultés…

  3. […] de chance l’année prochaine en littérature blanche et faire de jolies découvertes comme celle de l’année dernière […]

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