Frère Elthor (La Fraternité du Panca 5) de Pierre Bordage

Voilà, j’ai fini le dernier space-opera de l’auteur. C’est l’occasion de faire un petit bilan sur toute la série, même si je me concentrerai davantage sur le dernier tome. Cet article est écrit dans le cadre du challenge Summer Star Wars de Lhisbei !

Synopsis :

Le dernier maillon lutte pour accomplir sa mission avec un danger encore plus grand au fur et à mesure que se rapproche la nuée noire qui risque de détruire tout l’univers…

 

 

Ce dernier tome est dans la lignée des précédents : ton humaniste (les humains peuvent être affreux mais il y a toujours un espoir de rédemption). Cette série est le 3ème space-opera de Bordage et on y retrouve les mêmes thèmes que dans les précédents : c’est d’ailleurs un peu lassant pour ses lecteurs fidèles, qui ne seront pas surpris les développements de l’intrigue ! La fin est d’ailleurs trop brusque à mon goût, on s’arrête juste après l’affrontement final sans connaître la suite…

Les méchants ne sont jamais bien définis non plus : on ne sait pas vraiment d’où vient cette nuée noire, il s’agirait juste d’un principe opposé à la vie. Les prêtres de Sât sont des légions impitoyables mais sans âme, ces méchants manquent de charisme et de panache !
Heureusement, c’est bien écrit, et la série se lit donc assez facilement.
Cependant cette série souffre de défauts qui n’étaient pas présents dans Les Guerriers du Silence ou Les Griots de l’espace : j’ai du mal avec le fait que le protagoniste change à chaque volume et il n’y a aucun suspens sur le sort… De plus, certains protagonistes m’ont beaucoup agacée (je pense à Onden, trop molle). Maliloa reste trop mystérieuse pour être attachante, et même Elthor ne m’a pas entièrement convaincue. Il est trop artificiel, il ressemble trop à d’autres protagonistes de l’auteur pour être original.

En plus, d’Elthor, on a également droit à des vignettes pré-apocalyptiques, reliées entre elles par les « 6 degrés de séparation ». Le format aurait pu être intéressant, mais le schéma de ces vignettes est trop répétitif (une épiphanie sur l’Homme à la fin), et les protagonistes ne sont pas tous charismatiques ! D’ailleurs, j’aurais aimé en suivre certains plus longtemps, savoir ce qu’ils devenaient…

 

 

 

Conclusion :

La lecture de la série reste agréable grâce à une écriture maîtrisée poétique et épique et quelques  concepts intéressants, ainsi que des valeurs en grande partie universelles. Mais il y a trop de recyclage et de répétitions vis-à-vis d’anciens chef-d’œuvres de l’auteur : il a du mal à se renouveler en space-opera !

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